Les feux follets sont dans la ville

18

« Dans la seconde fiole se trouve de l’essence superfine de scandale. C’est une réduction de toutes les méchancetés qu’ont jamais inventées les poètes les plus satiriques ; cela a un fort goût de vitriol.
« Puis viennent quelques grosses bouteilles de poésie domestique ; il y en a pour les goûts des principales nations ; pour les Allemands de la crème philosophique, pour les Anglais du ratafia d’institutrice, et ainsi de suite.
« Donc il y a là en large provision de quoi remplacer vos contes. Mais laissons toutes ces babioles ; je vais vous apprendre la grande nouvelle : Les feux follets son lâchés, ils sont dans la ville. Humains, prenez garde à vous !
« Vous me regardez avec des yeux étonnés.
« Écoutez donc ! »


à suivre...

Retour à Temps-pestif